1er ALBUM- Flûte Poésie

Continuo Jazz- UVM distribution sortie 29 mars 2019

 

Concert de Lancement- 21 mai 2019 - 21H00, SUNSIDE paris

 

EMILIE CALME flûtes & bansuri

LAURENT MAUR harmonica

ALAIN JEAN-MARIE piano

GILLES NATUREL contrebasse

LUKMIL PEREZ batterie

                                                                                                                                                                          @Photo Anais Oudart

 

"Doux rêveurs au bord de falaises vertigineuses,

nous n'avons plus jamais peur,

plus jamais en votre compagnie."

 

Morena Fattorini

 

"Chaque pièce raconte à la flûte une histoire à la frontière entre réel et imaginaire.

Ce sont des poèmes sans mots dans lesquels nous dévoilons nos fragilités, nos histoires.
La poésie rend chaque instant magique, elle colore le quotidien, laisse la parole à l’enfant qui est en nous."

 



teaser flute poésie

Presse

"flute poésie " 4 ETOILES Classica
"Les flutes et le bansuri, grande flute traversière indienne, hantent le disque d'Emilie Calmé, magnifiquement accompagnée, créant un univers musical original et fascinant"

Jean Pierre Jackson

 

 

"Flute Poésieé Hit Couleur Jazzhttps://couleursjazz.fr/emilie-calme-flute-poesie-21-05-t…/…

 

 

  ACADEMIE DU JAZZ

Sol, la, si, do, ré  ! Souvenez-vous, ces cinq petites notes magiques jouées par une flute de Pan qui marquent les épisodes des aventures de Tamino et Pamina, Papageno et Papagena … Il y a un peu de ça dans le voyage charmeur auquel nous convie Emilie Calmé (flutes, bansouri), en compagnie d’ Alain Jean-Marie (piano), Gilles Naturel (contrebasse), Lukmil Perez (batterie) et Laurent Maur (harmonica).

Son jeu de flute est renversant, évoquant tour à tour la sensualité, la mélancolie, l’énergie ou la nonchalance, avec toujours ce voile poétique énigmatique, au pouvoir suggestif ouvrant à de multiples écoutes, au gré de standards transmués : du ‘Song of Delilah’ d’introduction (qu’écrivirent jadis Les Reed et Barry Mason pour Tom Jones en 1968) au ‘Naima’ de clôture (dans un duo flute/harmonica que Trane ne renierait pas), en passant par des jalons incontournables, les ‘Celia’ de Bud, ‘Little Niles’ de Randy, et autre ‘Like Someone in Love’ (composé en 1944 par Jimmy Van Heusen pour Dinah Shore dans le film ‘Belle of the Yukon’, et joué ici en solo, s’il vous plait), ou ’Indifférence’ de Tony Murena, (en duo avec Laurent Maur) …etc.

Il y a dans cet album tout ce que l’on aime chez ces artistes : de l’âme, de la musicalité, de l’écoute, de l’intelligence, et ce rapport filial aux standards, qui sont les racines du jazz, portent son histoire et ouvrent la voie à tous les possibles.

A ne rater sous aucun prétexte !

Francis Capeau

 

 

Note de jazz

http://notesdejazz.unblog.fr/

Il faut sans doute bien de la détermination en étant flûtiste pour jouer « Song For Delilah » de Lou Reed ou « Celia » de Bud Powell, ou la plupart des thèmes qu’a choisi Emilie Calmé. Cet instrument n’est d’ailleurs sans doute pas celui qui s’impose de toute évidence dans l’univers du jazz.

Mais le voici ici comme s’il était parfaitement naturel. Il y a toujours une beauté qui advient comme une évidence dans chacune des plages de « Flûte Poésie » (Continuo Jazz/UVM distribution) où l’on rencontre parmi quelques autres Randy Weston, Harold Land ou John Coltrane avec « Naima » qui clôt cet enregistrement.

Emilie Calmé (fl et bansuri), Laurent Maur (harmonica), Alain Jean-Marie (p), Gilles Naturel (b) et Lukmil Perez (dm) ont réussi une fort belle aventure, en dehors de routes davantage pratiquées, qui n’étaient à coup sûr pas sans risques. Mais qu’ils ont tous évités.

Il faut ainsi placer haut ce travail et reconnaître en cette flûtiste une sorte de révélation, au talent rare. Qui nous offre avec intelligence un moment de beauté transparente, scintillante, brillante.

 

JazzNicknames http://jazznicknames.over-blog.com/2018/03/les-news-2019-avril.html

De leur côté, les vents du printemps se lèvent avec Emilie Calmé et son album justement nommé « Flûte Poésie » (Continuo Jazz / UVM). Fini le temps où les jazzwomen étaient essentiellement des chanteuses et les flûtes (classique et bansuri) d’Emilie apportent un souffle de fraîcheur à un répertoire de standards où Bud Powell côtoie Harold Land et John Coltrane. Pour un tel choix, pas étonnant de retrouver aux côtés de la flutiste le swing et le son boisé de la contrebasse de Gilles Naturel et le jeu de piano épuré d’Alain Jean-Marie qui nous offre une exposition renversante du thème de Little Niles (Randy Weston). Et c’est aussi le formidable duo d’Emilie avec l’harmoniciste Laurent Maur sur « Indifférence », la célèbre valse de Tony Murena, qui nous a fait chavirer.

 

http://www.culturejazz.fr/spip.php?article3450 

Dans le jazz, les flûtistes ne sont pas légion et Émilie Calmé en est une que nous découvrons avec cet enregistrement et l’on ne s’en plaint pas. Inscrit dans la tradition du jazz mainstream avec un répertoire de standards soigneusement sélectionnés, son disque fait la part belle à la douceur d’un swing aérien des plus délectables. Le velouté de son instrument, la limpidité des lignes mélodiques qu’elle donne à écouter sont d’autant plus réjouissantes qu’elle est entourée de grands musiciens avec lesquels elle fait jeu égal. Si nous ne connaissions pas l’excellent harmoniciste Laurent Maur, nous avons apprécié son jeu sans afféterie. Quant à Alain Jean-Marie et à sa capacité hors norme d’aller à l’essentiel avec un raffinement qui n’appartient qu’à lui, qui dire sinon qu’il magnifie toujours la musique dans laquelle il s’engage. Nous avons de même été convaincus la rythmique, que ce soit le précis et inspiré Gilles Naturel à la contrebasse ou le très subtil et chantant Lukmil Perez à la batterie. A eux cinq, au gré des plages, il offre un jazz bienvenu et délibérément atemporel qui ne manque pas de chaleur.

Yves Dorison